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Mes chers lecteurs, vous ne pouvez vendre que ce qui est vendable. Tenez cela pour vrai jusqu'à ce que la chance vous conduise à des réalités qui justifient le contraire. Monsieur Arlinton qui vit dans une petite ville de Kpaton au Nébin a accepté répondre à un pari lancé par une usine de sa localité qui produisait des clous. Mais seulement, notre petit vendeur devra se rendre à l'évidence qu'il avait affaire à des clous rouillés. "Voyons, c'est des clous rouillés", s'était-il plaint au près du chef de vente son recruteur. Celui-ci lui répondit que c'était pourtant destiné à la vente et qu'il avait été de toute façon recruté pour s'occuper de ces avaries.
Notre vendeur fit mine de trouver une solution rapide à cette énigme qui commençait à l'agacer. Il fit un tour des prospects crédibles sans parvenir à placer un seul clou. Il revint à son domicile fatigué et découragé. Mais son orgueil de vendeur l'excitait. Il s'imaginait tous les scénarios possibles de distribution sans pouvoir en trouver un qui le convenait. Par moment l'envie le prenait de jeter l'éponge et de s'en aller. Mais l'orgueil l'en retenait fortement. Soudain il eut une idée qui lui paraissait géniale. Il alla prospecter du côté des menuisiers et petits bricoleurs du quartier sans grand succès. Il ne put vendre qu'un kilo de clous. De retour à son domicile, il programma trois visites par jour à chacun de ses 30 menuisiers du quartier pour les convaincre de lui acheter ses clous. Le lendemain, il fit encore ses tours selon son programme et ne parvint pas du tout à placer de clous. Un soir alors qu'il se reposait chez un de ses prospects, il reçu un coup de fil d'un autre prospect, le gérant de la quincaillerie Armando qui lui demanda juste un échantillon de ses clous. Il le lui promit sans grand espoir de voir ses clous achetés. (A suivre)

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